PortugalBrésilAngolaMozambiqueCap-VertGuinée-BissauSao Tomé-et-PrincipeGuinée équatorialeTimor orientalMacaoGoa

30 minutes.
30 francs.
Avec un avocat.
En portugais.

Une permanence juridique à Genève pour toute la communauté lusophone. Consultations avec des avocats inscrits au Barreau de Genève, sur rendez-vous uniquement.

30 minutespar consultation
CHF 30.–payés à la permanence
Sur rendez-vouspar téléphone ou e-mail

L'association

Apoio Jurídico & Permanência est une association à but non lucratif, sise à Genève, indépendante de toute étude d'avocats. Elle favorise l'accès au droit et à la justice de la communauté lusophone. Les consultations sont données par des avocats habilités à exercer en Suisse, sous leur propre responsabilité professionnelle.

Pour qui

Pour toute personne qui parle portugais — de quelque pays que ce soit — et préfère traiter ses affaires dans sa langue. Les consultations peuvent se tenir en portugais, en français, en espagnol ou en anglais. La permanence est ouverte à toute personne, quelle que soit sa nationalité.

Portugal, Brésil, Angola, Mozambique, Cap-Vert, Guinée-Bissau, Sao Tomé-et-Principe, Guinée équatoriale et Timor oriental — ainsi que Macao et Goa.

La consultation

  • 30 minutes avec un avocat, en portugais ou en français.
  • CHF 30.–, payés à la permanence. Le prix en couvre les frais.
  • Vous repartez avec des réponses à vos questions, les prochaines étapes et, le cas échéant, le service auquel vous adresser.
  • Rien ne vous oblige à poursuivre. Si vous souhaitez confier votre dossier à un avocat, vous le choisissez librement.

Qui vous reçoit

Me Gustavo da Silva

Avocat inscrit au Barreau de Genève. Portugais, français, espagnol et anglais.

Me Catarina Monteiro Santos

Avocate inscrite au Barreau de Genève. Portugais, français, espagnol et anglais.

D'autres avocates et avocats lusophones rejoindront la permanence.

Qui conseille l'association

Ils ne reçoivent pas de consultations ; ils apportent à l'association leur expérience.

Dylan Ferreira

Juriste formé à Genève.

Angela Martinelli

Travailleuse sociale.

Domaines du droit

  • Permis de séjour et regroupement familial
  • Naturalisation
  • Travail et licenciement
  • Famille, divorce et garde des enfants
  • Pensions alimentaires
  • Bail et logement
  • Dettes, saisies et poursuites
  • Assurances sociales (AVS, AI, chômage, accidents – p. ex. SUVA)
  • Accidents et circulation
  • Droit pénal
  • Contrats et petites entreprises
  • Successions entre la Suisse et le pays d'origine

Comment ça se passe

  1. Vous appelez

    Par téléphone ou e-mail. Dites-nous en quelques mots de quoi il s'agit.

  2. Vous venez

    7, rue Ferdinand-Hodler, à Genève (Eaux-Vives). Apportez les documents utiles et CHF 30.– pour couvrir les frais de la permanence.

  3. Vous savez

    30 minutes plus tard, vous savez où vous en êtes et quoi faire ensuite.

Où et quand

7, rue Ferdinand-Hodler, Genève (quartier des Eaux-Vives)
Consultations du lundi au vendredi, de 12 h à 14 h et de 18 h à 20 h,
uniquement sur rendez-vous.
Voir sur la carte

Téléphone+41 79 935 28 43
E-mailinfo@apoio-juridico.ch

Indiquez toujours votre numéro de téléphone dans le message : nous répondons par téléphone.

Adresse

7, rue Ferdinand-Hodler
1207 Genève

Les données que vous nous transmettez pour prendre rendez-vous (nom, téléphone, e-mail, résumé du problème) sont traitées par l'association Apoio Jurídico & Permanência, à Genève, uniquement pour organiser la consultation, conformément à la loi fédérale sur la protection des données (LPD). Elles ne sont pas transmises à des tiers et sont effacées dans les 30 jours qui suivent la consultation. Vous pouvez à tout moment demander l'accès à vos données ou leur suppression par e-mail à info@apoio-juridico.ch.

Actualité juridique

Décisions des tribunaux et changements de loi qui comptent pour la communauté lusophone — étrangers, famille entre pays, assurances sociales, pénal, successions. En langage simple, avec le texte officiel en lien.

Étrangers · Octobre 2026

Moins de 3 ans de vie commune : le permis est en danger

Un homme venu d'un pays hors de l'Union européenne a épousé une Suissesse en 2016. Le couple s'est séparé en 2017, a repris la vie commune en 2019, puis s'est séparé pour de bon en 2021. Après le divorce, son autorisation de séjour n'a pas été renouvelée. Le Tribunal fédéral a confirmé : on compte les périodes de vie commune, et le temps de séparation ne compte que si la volonté de rester mariés a subsisté. Total : 2 ans et 319 jours, moins que les 3 ans exigés. Si votre séjour dépend de votre mariage, gardez les preuves des dates où vous avez vécu ensemble. TF 2C_183/2026, du 1er juillet 2026.

Texte de l'arrêt (bger.ch, en allemand)

Travail · Octobre 2026

Employée de maison sous-payée : CHF 20'000 d'amende pour les employeurs

À Genève, un couple a employé une femme, de 2008 à 2022, pour garder les enfants et tenir la maison. Les dernières années, le salaire déclaré était de CHF 2'500 par mois pour 30 heures par semaine. L'inspection du travail a calculé environ CHF 129'000 de salaire manquant et infligé une amende de CHF 20'000. Le Tribunal fédéral a confirmé : le contrat-type de l'économie domestique fixe des salaires minimaux obligatoires. L'employée n'avait pas de permis, ce qui a pesé contre les employeurs. Si vous travaillez chez un particulier ou employez quelqu'un à la maison, notez les heures et vérifiez le salaire minimum en vigueur. TF 2C_462/2025, du 23 janvier 2026.

Texte de l'arrêt (bger.ch)

Étrangers · Octobre 2026

Une adoption faite au pays n'est pas toujours reconnue en Suisse

Un couple allemand installé à Lausanne a adopté une nièce par décision d'un tribunal de la République démocratique du Congo, où elle vivait, et a demandé sa venue en Suisse. Le Tribunal fédéral a refusé : une adoption faite à l'étranger n'est reconnue que si elle est prononcée dans le pays où vivent les adoptants ou dans celui de leur nationalité. Le tribunal a vu en plus un abus : adoption peu avant les 21 ans et sans véritable relation de parents à enfant. Si vous pensez adopter un proche pour le faire venir en Suisse, renseignez-vous d'abord sur le pays où l'adoption doit être demandée. TF 2C_53/2026, du 22 juin 2026.

Texte de l'arrêt (bger.ch)

Étrangers · Août 2026

Regroupement familial hors délai : seulement pour des raisons familiales majeures.

Passé les délais légaux pour faire venir un enfant en Suisse, le regroupement n'est admis que pour des « raisons familiales majeures » (art. 47 al. 4 LEI). Le Tribunal fédéral rappelle que la règle est stricte : vouloir réunir la famille ne suffit pas et, lorsque la demande repose sur un changement de vie au pays, l'autorité se demande d'abord si l'enfant peut continuer à y vivre — surtout un adolescent qui y a toujours vécu. Conseil simple : demander dans les délais ; hors délai, seulement avec un dossier très bien préparé. TF 2C_237/2026 du 30 juin 2026.

Texte de l'arrêt (bger.ch)

Étrangers · Août 2026

Se marier en Suisse sans titre de séjour : ce que la loi permet.

L'état civil ne célèbre pas le mariage d'une personne qui ne prouve pas la légalité de son séjour (art. 98 al. 4 CC). Mais il y a une contrepartie, rappelle le Tribunal fédéral : sans indice de mariage de complaisance, et si la personne remplira clairement les conditions pour rester une fois mariée, l'autorité migratoire doit délivrer une autorisation de séjour en vue du mariage. Et pour le regroupement du conjoint (art. 43 LEI), un budget un peu serré, qu'un conjoint en bonne santé peut équilibrer, ne justifie pas un refus. Les chiffres du couple comptent — autant les préparer. TF 2C_714/2025 du 9 juin 2026.

Texte de l'arrêt (bger.ch)

Famille entre pays · Août 2026

Enfant qui part vivre à l'étranger : le juge suisse n'est plus compétent.

Quand un enfant déménage légalement dans un autre pays de la Convention de La Haye de 1996 — le Portugal, par exemple — et y vit désormais, ce sont les tribunaux de ce pays qui décident de la garde et des visites. La pension alimentaire suit d'autres règles. Le juge suisse n'a plus la parole, sauf en cas d'enlèvement (art. 5 et 7 CLaH96). Le Tribunal fédéral vient de le confirmer. En pratique : avant un retour au pays, mieux vaut tout régler par écrit en Suisse — ensuite, la discussion recommence là-bas. TF 5A_204/2026 du 18 mai 2026.

Texte de l'arrêt (bger.ch)